Leonardo, toujours en stage à Coverciano afin de suivre des cours destinés aux apprentis entraîneurs, s'est exprimé sur sa situation :
« Des entraîneurs forts il y en a dans le monde et il y en a indubitablement beaucoup, mais si je devais choisir des points de référence pour ce que je voudrais faire je dirais Telé Santana (l'entraîneur du Brésil lors du mondial 82 en Espagne et 86 au Mexique, ndlr) et Fabio Capello. Telé Santana a marqué ma vie et ma carrière. Malheureusement aujourd'hui il n'est plus, mais il était très attentif aux détails, il pratiquait un football très offensif, généreux, beau, celui que nous au Brésil nous appelons « Calcio Arte » (« football artistique »). Son approche du football me plaisait. Capello ? Lui est une référence pour la détermination et la grinta qu'il a su transmettre. »
Dans quatre jours il rejoindra le club. Demandera-t-il aux joueurs de le vouvoyer ou de le tutoyer ?
« Les rapports se créent avec le temps, ils ne s'établissent pas. Je suis certain que ça ne représentera pas un problème. Chacun a son parcours et sa manière de faire, j'ai étudié la psychologie pendant deux ans et c'est important en ce qui concerne les relations dans chaque situation de la vie. Le rôle de l'entraîneur aujourd'hui ? Il est clair que chacun a des spécificités techniques propres, mais aujourd'hui il est plus semblable à un manager. »